07/10/2020
Extrait du premier livre de Kishori Aird, "L’ADN démystifié" :
"Si vous avez l’impression qu’il faut avoir atteint un très haut niveau de connaissance ou d’évolution spirituelle pour pouvoir reprogrammer votre propre code génétique, détrompez-vous ! Quand il est question de l’ADN, on s’imagine toujours que c’est vraiment beaucoup plus compliqué que ça ne l’est en réalité. La vérité, c’est qu’il n’est absolument pas nécessaire d’être clairvoyant, de faire partie d’un groupe d’initiés ni même de connaître l’abc de la télépathie pour pouvoir commencer à se reprogrammer. Comme l’ADN superflu a un champ vibratoire et électromagnétique qui répond bien à l’intention, c’est le pouvoir de l’intention qui agira et nous guidera dans ce travail de reprogrammation de notre ADN.
La première chose à faire pour comprendre et savoir comment utiliser l’intention, c’est d’accepter que l’on puisse sortir consciemment de nos vieilles programmations en devenant soi-même programmeur, c’est-à-dire en utilisant nos doutes et nos faiblesses comme pôle négatif d’un aimant et nos nouveaux choix comme pôle positif pour pouvoir magnétiser et commander de nouvelles possibilités. Nous allons devoir commander de nouveaux programmes et nous le ferons par l’intention au point zéro qui inclut ces deux polarités. L’intention représente une commande émise à voix haute concernant l’état dans lequel nous voulons être. Émettre une intention constitue un acte responsabilisant qui redonne à l’individu le contrôle sur sa vie. L’intention est donc une phrase (une commande) mentionnant un nouveau programme à installer en nous en incluant sa contrepartie négative inconsciente « par défaut ».
Une partie de notre ADN est constituée de nos codes originels perdus, enfouis quelque part dans une zone inexplorée que les scientifiques appellent l’ADN superflu ; une autre partie a été programmée de génération en génération par nos aïeux biologiques, une autre partie encore par nos parents et notre environnement à un âge où nous n’avions pas le choix d’accepter ou de refuser ces programmations, et une dernière, le plus souvent inconsciemment, par nos expériences du passé. Ce sont nos programmations inconscientes par défaut, celles auxquelles nous avons tendance à retourner tout naturellement.
Pour expliquer ce que j’entends par « programmation par défaut », j’utiliserai l’analogie avec les systèmes d’exploitation de nos ordinateurs. Actuellement, 90 % des micro-ordinateurs fonctionnent avec un système d’exploitation appelé Windows, développé et commercialisé par Microsoft. Windows est préinstallé dans nos ordinateurs lorsque nous les achetons et offre une foule d’options géniales installées par défaut. Ce système fonctionne depuis si longtemps que presque toute notre correspondance par courriel utilise la même typographie. Nous avons même tendance à penser qu’un micro-ordinateur qui n’affiche pas le logo de Windows au démarrage n’est pas un bon micro-ordinateur, pas un « vrai » micro-ordinateur et qu’il sera inadapté à nos besoins. Parce que Windows est installé par défaut, parce que ses options ou paramètres sont définis par défaut, beaucoup sont convaincus que Windows est le seul système d’exploitation compatible avec nos logiciels. Or, il y a quelques années, des programmeurs indépendants ont décidé de défier Microsoft. Ils ont développé un autre système d’exploitation appelé Linux et ils l’ont offert gratuitement. Pourtant, Linux est très peu répandu. Pourquoi ? Parce que nous choisissons constamment un système d’exploitation « par défaut » – Windows – même s’il est souvent instable, « bogué », complexe et qu’il coûte cher. C’est un peu la même chose avec l’ADN. Notre ADN est « bogué », mais nous continuons de choisir nos programmations par défaut.
Dans notre enfance, notre milieu a installé en nous des programmes qui nous ont semblé aussi parfaits que Windows puisqu’ils venaient de l’autorité parentale (Microsoft). Aussi nos programmations par défaut acquises proviennent-elles le plus souvent de l’enfance. Une personne qui a, par exemple, appris dans son enfance que pour être aimée, elle devait rester silencieuse et ne pas faire trop de bruit, aura tendance, chaque fois qu’elle sentira le besoin d’être aimée, à choisir automatiquement le « mode silencieux », parce que tel est son programme par défaut. Elle achète Windows plutôt que Linux, sans même y penser. C’est un choix par défaut plutôt qu’un choix conscient.
Pour sortir de nos programmes inconscients par défaut, nous devons faire des choix conscients plutôt que de nous soumettre à nos choix par défaut, c’est-à-dire travailler avec des intentions conscientes plutôt que des intentions par défaut. L’intention consciente, c’est l’équivalent d’aller dans le panneau de configuration de notre ordinateur et de choisir des paramètres différents de ceux qui y étaient installés par défaut. En d’autres mots, nous devons devenir semblables à ces programmeurs indépendants qui ont créé Linux, et créer de nouveaux programmes dans notre ADN.
L’une des raisons pour lesquelles nous laissons nos intentions par défaut nous mener est ce que certains ont appelé « la pensée magique » – l’habitude de laisser les choses se faire, de ne pas intervenir, en se disant que le temps finira par tout arranger. « La pensée magique », c’est croire qu’un jour tout s’améliorera sans que je n’aie rien à transformer en moi, c’est croire que je vais gagner le million ou que tout à coup le monde va découvrir que je suis une artiste de talent, bref, c’est croire que les choses que je souhaite vont se produire comme par magie.
La première fois que j’ai entendu cette expression de « pensée magique », j’ai essayé de comprendre ce que cela signifiait au niveau de ma propre vie. Et je me suis rendue compte que j’espérais secrètement qu’un jour, dans un futur hypothétique, par une alchimie quelconque, j’aurais une vie qui me comblerait. Je n’avais pas encore compris que j’allais devoir m’atteler à la tâche et faire face à mes vulnérabilités plutôt que de continuer à espérer que tout allait automatiquement finir par s’arranger. Il m’a fallu bien des déboires pour enfin accepter ma responsabilité de la réalité dans laquelle je vivais..
Dans les années 1980 – 1990, la « pensée magique » est apparue sous la forme des affirmations. Nous pensions qu’il suffisait de faire une affirmation (« Je vais de mieux en mieux chaque jour » est la plus classique) pour que notre réalité s’y conforme et change. J’ai beaucoup utilisé les affirmations, mais j’ai dû admettre que cette technique n’avait pas d’emprise réelle sur les embûches que j’affrontais au quotidien. Aux prises avec les dilemmes de la vie courante et les contraintes de la troisième dimension, les affirmations me procuraient plus de frustration que de plaisir. Pourtant, ces affirmations sont des intentions, des commandes, n’est-ce pas ?
La pensée magique nous convainc que tout va devenir simple et elle a pour résultat que nous nous décourageons lorsque cela ne se produit pas. C’est elle qui se cache dans cette phrase que l’on entend souvent en thérapie : « Je croyais que c’était réglé et que j’en avais fini avec ce problème. »
Lorsque nous espérons voir disparaître notre inconfort « comme par magie », nous abdiquons notre rôle de programmeur, notre pouvoir sur notre réalité. Pourtant, la vie nous demande de nous impliquer dans notre évolution. Elle veut que nous soyons des créateurs imaginatifs travaillant et cocréant avec l’intention consciente, tout en donnant la place qui leur revient à nos souffrances. Et là est la clef, dans les mots « tout en donnant la place qui leur revient à nos souffrances ». Il m’a fallu plusieurs années pour comprendre que j’avais des programmes par défaut qui annulaient l’effet de mes affirmations parce que je niais mes souffrances et ma vulnérabilité, parce que, en d’autres mots, je niais mon humanité, ma dualité.
Cependant, même après m’être attelée à la tâche de changer mes programmes et intentions par défaut grâce à l’intention consciente, j’avais encore de la difficulté à me reprendre et à sortir de l’inertie des programmes par défaut quand les émotions me paralysaient. J’avais beau vouloir être heureuse et créative, je restais sensible aux lundis matin brumeux, à la circulation dense des débuts de semaines et aux exigences domestiques de ma vie familiale.
Mais depuis que j’utilise l’intention pour restructurer mon ADN, j’assiste à une vraie mutation à l’intérieur de moi-même ! Je reste humaine, mais je change tellement que même les lundis matin commencent à se métamorphoser !!! J’ai enfin le sentiment que la réalité change et je peux en témoigner par des améliorations évidentes dans ma vie quotidienne. Une chose est certaine : plus je m’implique dans mon code génétique, plus je change. Plus je change, plus je suis décidée à installer ces nouveaux paradigmes dans ma réalité, et plus ma vie de famille est harmonieuse et plus ma vie professionnelle est active !"
Kishori Aird
07/10/2020
La première brèche qui a entamé la certitude scientifique quant à l’impossibilité d’influencer notre génétique par la pensée ou l’esprit, provient des observations de psychiatres sur des individus présentant le « syndrome des personnalités multiples ». Ces individus ont un code génétique unique. Mais ce code est capable de s’adapter en quelques minutes à une identité différente avec un nom différent, une vision du monde différente et un comportement relationnel (et souvent sexuel) différent.
Il est vrai que les programmes génétiques existent et déterminent notre apparence physique, notre biologie, nos aptitudes innées et même une bonne partie de notre psychologie, ainsi que des limitations que nous n’avons pas choisies. Mais ce qui est moins certain, c’est que nous n’y pouvons rien. Nous y pouvons quelque chose.
Les biologistes qui ont travaillé sur le génome humain n’ont défini que 3 % de notre code génétique, 3 % seulement. Selon les scientifiques, il existe un certain nombre d’agencements de gènes qui sont actifs dans notre code génétique et d’autres qui sont latents. Notre patrimoine génétique contient de vastes étendues quasi désertiques entre les gènes ainsi qu’à l’intérieur même des gènes, qu’ils ont appelées « l’ADN superflu ».
Si nous imaginons l’ADN superflu c’est-à-dire 97 % de nos gènes et 41 codons sur 64 possibles comme une partie restreinte, impuissante et inutile de notre ADN, c’est cela qui sera « syntonisé » et la réalité collera à cette image que nous nous en faisons. À l’inverse, si nous parvenons à concevoir une réalité plus vaste, à accéder à un concept temporel plus large en nous rappelant que l’ADN superflu recèle une puissance insoupçonnée, sa réponse sera illimitée. Il suffit de voir les immenses possibilités de ces 3 % d’ADN pour imaginer tout le pouvoir qui peut se trouver dans les 97 % restant.
La deuxième brèche pratiquée dans la tour d’ivoire de la science matérialiste provient de la physique quantique. Grâce à elle, nous savons maintenant que la matière n’est pas aussi « solide » qu’il y paraît, qu’elle est variable et qu’elle interagit avec la réalité tout comme avec le temps. Elle nous apprend en particulier qu’au niveau de l’infiniment petit, la matière n’a plus la même réalité concrète : ce n’est plus de la matière, mais de l’énergie, et la forme (réalité concrète) qu’elle prendra est influencée et même déterminée par l’observateur tout en étant soumise aux lois de la physique.
Les scientifiques ont même fini par admettre que l’onde de l’ADN peut se modifier selon l’état d’esprit de l’individu. La spirale peut s’allonger ou se recroqueviller, selon que nous sommes en état de faiblesse ou de déprime, ou au contraire dans un état créatif ou de bonheur. Cela signifie que la science accepte enfin de reconnaître l’influence de nos pensées sur la conformation physique de l’ADN. L’ADN se comporte comme un petit moteur électrique et il est sensible au magnétisme. Même l’ADN dit « superflu » est capable de répondre à ce que nous commandons, à nos choix et à nos souhaits et à la qualité de notre énergie.
Dans mon livre « l’ADN démystifié », j’ai conçu des protocoles de reprogrammation pour transformer et restructurer les programmes fautifs ou inconscients de notre code génétique. Tout le travail de reprogrammation se fait vibratoirement, au niveau de l’ADN superflu, et les outils en sont l’intention, la kinésiologie (ou une autre méthode de test) et ce qu’elle appelle « l’ingénierie » des protocoles."
Kishori Aird
01/08/2020
Nous voici, entré en Août
Les voyous soufflent toujours dans le biniou,
et nous prennent le pouls
Pour que nous restions au fond du trou.
Les toutous ont le coup de bambou et,
L’archi-fou s’attends au coup de grisou.
Ceux qui désavouent le tabou,
Seront traînés dans la boue.
Et ceux qui tendent l’autre joue,
Auront un avant-goût de Katmandou.
Ceux qui restent débout
Verrons que le plan échoue
Ils avanceront tranquillou, sans bagou
01/07/2020
Monde étrange dans lequel je vis,
Ton intelligence, je mets au défi.
Ici on s’émeut dans les gazettes
des dégâts causés par une gripette.
Là-bas on meurt en silence par millions,
La faim, la soif en sont l’affection.
Seront-ils sauvés par la vaccination ?
Ici on se mobilise pour un meurtre raciste,
Là-bas on éradique des populations,
Ici cela ne suscite que peu d’émotions,
Là-bas ils ne savent même pas qu’on existe
Utilisons nos quelques neurones sains
Pour nous connecter à notre divin.
Avant qu’ils ne soient empoisonnés,
Par l’enfer du décor médiatisé,
Et que nous ne finissions tous lobotomisés,
Au lieu de tenter d’être fusionné.
01/06/2020
Le système nous a mis sur la paille,
En générant une immense pagaille.
Nous sommes nombreux à en avoir chié,
Pour nous cela a permis de faire du fumier.
A présent nous utilisons tout cela avec entrain,
Pour cultiver notre propre jardin,
Nous y semons des graines de Vie,
Nous les arrosons avec le rire des ami-e-s,
En famille nous observons la croissance,
Des fleurs de Vie dont nous humons l’Essence,
En restant centré sur nos Présences
01/05/2020
Que dire de ce mois de mai,
Qui de l’Humanité révèle la plaie ?
M’invite à citer François Rabelais
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »
M’inspire la suite qui maintenant apparaît
« Conscience de la science, la reconstruit
Science de la conscience, ses chaînes détruit »
Ainsi dans un monde déviant et contrefait,
Vers la Lumière, confiant, je marcherai.
01/04/2020
Nous voici confinés en Avril,
Point de poisson au bout du fil,
Mais plutôt un petit poison subtil,
Une véritable aubaine pour les goupils
De l’Orthodoxie, dont est à plat la pile,
Entretenue par les « élites » zélées des séniles,
Chargée par les laquais dociles,
suivant aveuglément des règles devenues débiles.
Enfermés dans nos nouveaux chenils,
les « riens » peuvent enfin regarder leurs nombrils,
pour élaborer de nouvelles solutions au péril.
Loin des ténèbres, nous suivons le nouveau fils,
Celui qui brille des rayons du Soleil
Permettant à certains le réveil en vue de l’Éveil
01/03/2020
Dans le feu de Mars, la biomasse grimace,
Certains amassent ce qu’ils ramassent,
D’autres avancent comme des limaces,
Période d’antagonismes propices à l’éclosion
Au-delà des apparences, de nouvelles visions
Qui se frayent un chemin, optant pour l’évolution
01/02/2020
Les forces d’au-delà du Phlégéthon,
Manipulant occultement les pions,
De ce qu’il reste de cette civilisation
Sèment le doute en désignant comme troublions
Ceux qui bénéficient de la nouvelle vision.
S’acharnant a retarder l’inéluctable ascension
de toute forme de vie en évolution.
S’accrochant à leur pathétique bastion,
tout en sachant qu’ils seront vaincus par la fusion,
de celles et ceux qui produiront la nouvelle vibration
et ainsi franchiront le Rubicon.
01/01/2020
Il est de coutume de célébrer la nouvelle année
Je vais donc tâcher au mieux, de m’y employer
Que l’encre répandue de mes mots,
Puisse lever l’ancre de nos maux,
Afin que libérés nous puissions nous diriger,
Vers le nouveau continent de la réalité,
Faisant face à l’adversité avec volonté,
Comptant sur notre discernement pour nous guider
Loin de ces vielles terres de dualité,
Qui emprisonnent notre personne alitée,
Alors que nous rêvons de nous envoler
Vers notre ultime et unique félicité !
01/12/2019
Dans un monde en ébullition
Préoccupé par ses multiples cogitations,
Perdu dans ses myriades de fascinations,
Ballotté par les nombreuses distractions,
Secoué par les émotions,
Source de toutes les affabulations,
Affres de l’involution,
Maîtresse de l’illusion,
Il te reste une solution :
La route de l’évolution
Qui te mènera à la transformation,
Afin que tu puisses changer de dimension,
Cette voie de l’élévation
Qui te promet les révélations !
01/11/2019
Enfant de Novembre, enfant du Rêve-solution
Tu observes l’extérieur en révolution
En déplorant la manipulation des pions
A qui ont ne concédera que quelques jetons
Alors qu’ils rêvent de la liberté du ballon,
Tu sais que c’est en toi que se trouve la solution
Car tu es enfant de l’évolution..
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