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Reprogrammation ADN

PrésenceEssentielle

91 rue du Lac

57 510 PUTTELANGE-AUX-LACS

La reprogrammation ADN en quelques mots

Si vous ne voulez pas lire ce qu’en dit celle qui nous a formés (Kishori Aird) et dont le texte est à votre disposition ci-après, nous allons tâcher de vous expliquer le plus simplement possible ce que nous entendons par « reprogrammation de l’ADN».

Tout d’abord il ne s’agit pas de l’ADN protéinique qui intéresse nos généticiens et qui représente environ 3 % de notre ADN global.

Celui là sert à l’élaboration des protéines dont nos corps physiques sont composés et compte 2 brins visibles (pour certains individus 3).

Par contre les 97 % restant, appelé « ADN poubelle » (Junk DNA), ne rentre pas dans la synthèse des protéines c’est pourquoi les plus respectueux l’appelle plutôt l’ADN non-codé.

En effet, il semblerait que son rôle soit bien plus étendu, en ce sens qu’il encoderait « d’autres événements »

De récentes découvertes accréditent cette thèse, car un événement traumatique laisse des signatures dans l’ADN.

De la même façon des comportements récurrents (qui n’ont pas besoin d’être aussi violent que cet exemple) qui gâchent notre épanouissement peuvent être revisités de façon efficace afin que nous nous dirigions à nouveau sur un chemin plus harmonieux dans  notre vie.

Les bienfaits de cette méthode se vérifie jour après jour dans une dynamique retrouvée, bien que certaines problématiques nécessitent un travail dit du « couche par couche ».

Cependant il s’agit d’une thérapie brève qui n’excède jamais dix séances, la moyenne se situant  généralement aux alentours de 5 à 6 séances, chacune espacée de 3 à 5 semaines.

Les protocoles permettent de réguler des problèmes aussi bien physiques que psychiques voire émotionnels dans le strict respect de l’intégrité de la personne sans préjudice pour une autre forme thérapeutique.

Les progrès sont surtout visibles sur les traumatismes liés aux violences morales et aux comportements addictifs, là encore le champ des possibles ne se limite pas  à ces simples exemples.

Des situations conflictuelles trouvent une solution inédite grâce à l’intelligence innée du corps qui répondra de façon nouvelle à une situation ancienne.

Bien des blocages ou des croyances obsolètes verront alors une libération s’opérée qui demeurera tant que l’intention de s’acheminer vers une solution durable sera présente chez celui ou celle qui adhérera au nouveau paradigme.

Ceci permet de cocréer une nouvelle réalité, et laisse l’accompagnant dans son rôle de non-intervention rendant ainsi le pouvoir au consultant.